Suite

Climat
C
limat méditerranéen en Algérie

Un c
limat méditerranéen couvre le Nord, tandis qu'un climat désertique règne sur le Sud. Durant l'été, les mois les plus chauds sont juillet et août.

* Au nord, sur les villes côtières, les températures hivernales varient entre 8°C et 1C. Elles grimpent à 25°C au mois de mai pour atteindre une moyenne de 28°C à 30°C en juillet et août (28°C à Skikda, 29,5°C à Alger). Toujours au Nord, dans les montagnes de Kabylie, la température avoisine les 5°C voire −7°C en hiver. La neige y est fquente en hiver.

* Au centre, dans les Aurès ainsi que dans les hauts plateaux de la région de Djelfa, la température tourne aux environs de 5°C voire −C en hiver. La neige y est présente en hiver. La température estivale varie de 30°C à 38°C (Constantine 36°C).

* Quant au sud, dans le Sahara, la température est de 15 à 28°C en hiver, pour atteindre 40 à 45°C, voire plus en été.

Villes principales
Ar
ticles détaillés : Villes d'Algérie et Codes postaux des villes d'Algérie.
Alger, première mégapole de l'Algérie et du Maghreb

Le taux d'urbanisation de l'Algérie avoisine les 60 %[25], et continue d'augmenter (avec une croissance plus soutenue dans le sud algérien) en dépit des efforts du gouvernement pour freiner la migration vers les villes. L'Algérie compte plus d'une trentaine d'agglomérations urbaines de plus de 100 000 habitants, presque toutes concentrées dans le nord du pays. La plus grande ville est Alger, mégapole de plus de quatre millions d'habitants[26], soit plus du dixième de la population globale, ce qui en fait la première agglomération du Maghreb.

I
l y a également parmi les principales villes algériennes, en termes de population, d'influence culturelle ou d'importance économique :

* Oran sur la côte Ouest, deuxième ville du pays ;
* Constantine, important pôle culturel et industriel ;
* Annaba à l'Est, centre économique et commercial, abritant le plus grand complexe sidérurgique d'Afrique ;
* Béjaïa, important port pétrolier et commercial méditerranéen ;
* Sétif, grand centre culturel et pôle universitaire.

P
olitique intérieure
A
bdelaziz Bouteflika, président de la République algérienne.

S
ur le plan politique, l'Algérie a adopté un régime républicain depuis l'avènement de son indépendance en 1962. La Constitution actuelle confère au chef de l'État un rôle central dans la gestion des affaires du pays, c'est ainsi qu'en vertu de ses articles, le président de la République est le chef de l'exécutif, chef suprême des forces armées et ministre de la Défense. Le chef de ltat détient également le pouvoir de nommer son premier ministre et les membres du gouvernement sur proposition de ce dernier. L'élection du président de la République se fait au suffrage universel direct, tous les cinq ans. L'actuel psident en exercice est Abdelaziz Bouteflika. Élu pour un premier mandat de 1999 à 2004, il est élu la me année pour un second mandat qui s'achèvera en 2009.

Par ailleurs, le pouvoir législatif est de type bicaméral depuis la réforme constitutionnelle de 1996, il est à noter cependant que les pouvoirs qui lui sont attribués sont fortement diminués par la prééminence du pouvoir exécutif. La répartition des différents élus au niveau des deux chambres du Parlement révèle la composition suivante:


* le Conseil de la Nation (Chambre haute) : composé de 144 membres dont le tiers est désigné par le président de la République ;
* l'Assemblée populaire nationale (Chambre basse) : Composée de 389 membres élus au suffrage universel direct pour une mandature de cinq ans.

L
a Constitution algérienne a été adoptée le 10 septembre 1963. Elle a par la suite étévisée à trois reprises. D'abord en 1976, cette première révision constitutionnelle fut initiée sous l'impulsion de Houari Boumediène, elle visait en premier lieu le parachèvement des institutions de l'État algérien en le dotant d'une Assemblée législative, et en créant également le poste de Président de la République, soumis au suffrage universel direct et ce, en remplacement de la fonction de Président du Conseil de lavolution. La deuxième vision de la Constitution fut menée le 28 vrier 1989, date à laquelle le multipartisme et la liberté d'expression furent instaurés, c'est donc dans le sillage de cette réforme que le régime du parti unique fut dissous et que beaucoup de partis politiques furent créés par la même occasion. La troisième et dernière révision constitutionnelle fut menée en 1996 avec comme principal objectif l'instauration d'un Parlement bicaméral. Ces institutions furent élues le 5 juin 1997, et constituent le premier Parlement pluraliste de l'Algérie indépendante.

A
ctuellement l'Algérie compte plus de 40 partis politiques en activité. Cependant, cesmes partis ne peuvent en vertu de l'article 42 de la Constitution « être fondés sur une base religieuse, linguistique, raciale, de sexe, corporatiste ou régionale » , ils doivent aussi recevoir l'agrément du ministère de l'Intérieur et des collectivités locales pour être en mesure de se psenter aux différentes échéances électorales. Les plus importants d'entre eux demeurent ceux de l'alliance présidentielle qui est composée de trois partis majoritaires à l'Assemblée et au Sénat, il s'agit du Front de libération nationale (FLN), le Rassemblement national démocratique (RND) et le Mouvement de la sociépour la paix (MSP). Les principaux partis d'opposition sont le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), le Mouvement pour la réforme nationale (MRN), le Parti des Travailleurs (PT) et le Front des forces socialistes (FFS).


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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 22:01

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Découpa
ge administratif
A
rticle détaillé : Wilayas d'Algérie.

L
'Algérie est divisée sur le plan administratif en 48 wilayas. La wilaya constitue une circonscription administrative, sorte de préfecture, dotée d'une assemblée élue, l' APW (« Assemblée populaire de wilaya ») et placée sous l'autorité d'un wali (préfet)[29] nommé par le président de la République. Elles sont divies en daïras, lesquelles sont divisées à leur tour, en communes (1541). Chaque commune possède sa propre instance délibérante, l'APC (« Assemblée populaire communale ») qui élit elle-même son président, faisant office de maire. Chaque wilaya et daïras porte le nom de son chef-lieu et a un budget indépendant récolté au niveau local. Le dernier découpage administratif algérien date de 1985. Les wilayas, classées par leur indicatif, sont :
Carte des wilaya d'Algérie

1
Adrar
2 C
hlef
3 La
ghouat
4 O
um El-Bouaghi
5
Batna
6 Béjaï
a
7 B
iskra
8 Béchar

9 Bli
da
10 Bouira
11 Tamanrasset
12 T
ébessa
13
Tlemcen
1
4 Tiaret
1
5 Tizi Ouzou
16
Alger
17 Djel
fa
18
Jijel
19 Séti
f
20
Saida
21 Skikd
a
22
Sidi Bel Abbes
23 An
naba
24 Guelma

25 C
onstantine
26
Médéa
27
Mostaganem
28 M
'Sila
29 Masca
ra
30
Ouargla
31 Or
an
32
El-Bayadh
33 I
llizi
34
Bord-Bou-Arréridj
3
5 Boumerdès
36
El-Taref
37 Ti
ndouf
38 T
issemsilt
39 E
l Oued
40 Khenc
hela
41 S
ouk Ahras
42 Tipaza
43 Mila
4
4 Aïn Defla
45 Naâm
a
46
Aïn Témouchent
47
Ghardaïa
48 Reli
zane

Éc
onomie
Ar
ticle détaillé : Économie de l'Algérie.

L
'Algérie est parmi les pays les plus riches du continent africain. Elle est la deuxième puissance économique en Afrique avec un PIB annuel de 120 milliards USD en 2006, après l'Afrique du Sud avec 255.0 milliards USD. Sa monnaie est le dinar algérien (DA) abréviation courante ou (DZD) abréviation bancaire.
Minis
tère des Finances à Alger

L'
Algérie est un important producteur et exportateur de gaz naturel (5e producteur et 4e exportateur[30]) et de pétrole (13e producteur et 9e exportateur[31]), et dispose aussi de réserves importantes de fer au Sud-Ouest, ainsi que d'or, d'uranium et de zinc à l'extrême Sud. Le pétrole et le gaz naturel, exploités par la société nationale Sonatrach, sont les principales sources de revenus. L'Algérie a su diversifier son économie en réformant son système agraire et en modernisant son industrie lourde, mais les hydrocarbures constituent encore la quasi-totalité des exportations. En outre, même si parmi les productions agricoles de l'Algérie, le pays est dans le monde le 1er producteur de fève verte, 5e de figue, 6e de datte, 9e d'abricot ou encore 10e d'amande[32], il est le 5e pays qui exporte le moins sa production agricole[33]. La dette extérieure de l'Algérie s'élevait en décembre 2006 à 4,7 milliards USD contre 17,5 milliards USD en 2005 – le pays est en train de rembourser par anticipation de vastes parts de ses dettes, utilisant ainsi l'afflux de devises inattendues liées à la hausse du prix du pétrole (voir : Pic pétrolier).

En
2006, l'Algérie a achevé le remboursement anticipé de la totalité de sa dette rééchelonnée. En effet, des accords ont été signés sur le remboursement par anticipation de dettes notamment avec la Pologne, l'Arabie saoudite, la Turquie, l'Inde, la Slovénie et le Portugal, selon la presse locale. Avec ses créanciers publics du Club de Paris, l'Algérie a clos à la mi-novembre tout le processus de remboursement anticipé pour un montant global de 7,75 milliards de dollars. Elle avait également remboursé par anticipation sa dette rééchelonnée avec le Club de Londres en septembre dernier pour un montant de 800 millions de dollars.

Grâ
ce à la hausse des prix de pétrole sur le marché international, la trésorerie de l'Algérie, membre de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP), est relativement solide, ce qui lui permet non seulement de rembourser par anticipation ses dettes extérieures, mais aussi de lancer plusieurs importants projets d'infrastructures.

D'après la Banque mondiale[34], le classement de 2006 par produit intérieur brut (PIB) des principales puissances économiques du continent africain positionne l'Algérie à la deuxième place. Ci-dessous le classement établi : Avec la libéralisation progressive de son économie[36], l'Algérie commence à séduire de plus en plus d'investisseurs étrangers, notamment après la promulgation de la loi n° 02-01 du 5 février 2002 qui pose les principes de base de la libéralisation des marchés de l'électricité et de la distribution du gaz par canalisations et la création de la Commission de régulation de l'électricité et du gaz (CREG). L'Algérie vient en tête de la région MEDA en termes de « flux d'investissements », souligne une étude sur l'investissement direct étranger en 2004 dans la région MEDA, du réseau euro-méditerranéen des agences de promotion des investissements (Anima)[37]. Le document précise que la reprise « très nette » observée en 2004 est largement due au secteur de l'énergie. Les IDE commencent cependant à s'élargir à d'autres domaines que les hydrocarbures tels que les télécommunications, le tourisme, l'industrie, etc. Autant de projets qui font qu'aujourd'hui, note le document d'Anima, l'Algérie devient une destination pour les IDE, malgré un climat d'investissement qui reste à améliorer. Le montant des investissements annoncé par le Mediterranean Investiment Project Observatory (MIPO) pour l'Algérie est de 5,857 milliards d'euros pour 59 projets contre 2,519 milliards d'euros en 2003 pour 31 projets.

La croiss
ance économique a été obtenue en premier lieu par le secteur du bâtiment et des travaux publics (+7,1 %), suivi de celui des hydrocarbures (+5,8 %) et des services (+5,6 %), alors que l'agriculture n'a progresse que de 1,9 %.

lécommunication

L
e réseau des télécommunications en Algérie est encore peu développé, et l'inégalité des services en fonction des régions est très importante. En dehors des zones urbanisées du nord de l'Algérie, le réseau est encore largement sous-développé, et les téléphones fixes, ordinateurs y sont très limités. Depuis 2000 avec la privatisation du marché des télécommunications, le secteur est cependant en nette amélioration[44]. Dans le cadre de cette libéralisation des marchés, une Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), assurant la régulation du secteur, a été créée. Le gouvernement a engagé en outre de nombreuses mesures dans le but de développer et d'améliorer les technologies et le réseau des télécommunications.

Ainsi
le secteur de la téléphonie mobile est passé pour la période 2001-2006 de 100 000 à plus de 20 millions d'abonnées, et connait de 2005 à 2006 un taux denétration de 67,8%[45]. L'évolution du marché de téléphone fixe est toutefois relativement stagne et l'accès à Internet est encore peu répandu malgrès l'important déploiement de nouvelles technologies (dont le réseau de fibre optique de 23 457 km). Selon la Banque Mondiale, en 2005, l'Algérie avait en moyenne 494 lignes téléphoniques pour 1 000 personnes et environ 58 pour les utilisateurs Internet[46].

Tr
ansport
Boeing 737-800 de la compagnie Air Algérie

Même
si quelques régions algériennes demeurent encore isolées en raison de l'absence d'infrastructure routière, le réseau routier algérien demeure le plus dense du continent africain, sa longueur est estimée à 108 302 km de routes (dont 76 028 km goudronnées) et plus de 3 756 ouvrages d'art. Ce réseau devrait être complété par un important tronçon de 1 216 km qui est en voie de réalisation, et qui devrait à terme relier la ville d'Annaba de l'extrême Est jusqu'à la ville de Tlemcen à l'extrême Ouest [47]. Le réseau ferroviaire est quant à lui estimé à 4 200 km, il connaît depuis peu une électrification au niveau de certains tronçons, ce qui doit conduire incessamment à l'installation de trains à grande vitesse qui devraient relier les villes les plus importantes du pays [48]. L'ouverture attendue en 2008 du tro d'Alger, d'une longueur de 14 km et désservant 16 stations, fera d'Alger la première ville du Maghreb à être équipée d'un métro. Pour l'activité portuaire, elle est principalement dominée par les exportations d'hydrocarbures. Le premier port d'Algérie est de loin celui d'Arzew, par lequel transite la plus grande part des exportations de pétrole brut d'Algérie, et avec un trafic annuel de 40 millions de tonnes de cargaisons.
L'Algérie compte 35 aéroports, dont 13 internationaux. Le plus important est l'Aéroport d'Alger avec une capacité, depuis 2006, de 6 millions de passagers par an. Air Algérie, la compagnie aérienne nationale, domine quant à elle le marché du transport aérien qui compte depuis son ouverture à la concurrence 8 autres compagnies privées.

Démogr
aphie
Arti
cle détaillé : Démographie de l'Algérie.
Jeunes
Algérois dans les rues de la Casbah

L
'Algérie comptait 33,8 millions d'habitants en janvier 2007 avec un taux de croissance annuel de 1,21%. Environ 90% des Algériens vivent sur un peu plus de 10% du territoire, concentrés le long des côtes méditerranéennes. La densité de population moyenne du pays de 14 habitants/km² est donc trompeuse : elle dépasse en effet les 100 habitants/km² pour les régions du nord, principales régions peuplées de l'Algérie. Près de la moitié des Algériens a moins de 19 ans. Le pays connt aussi un taux important d'émigration. La France abrite la plus importante communauté algérienne à l'étranger, estimée à 900 000 personnes, dont près de 450 000 bi-nationaux[50]. Le taux de migration est cependant négatif (-0,33‰), car le taux d'émigration est en partie compensé par l'immigration de population venue des pays du sud. L'Algérie abrite notamment dans la région de Tindouf près de 165 000 réfugiés sahraouis[51] ayant fui le Sahara Occidental suite à l'invasion marocaine de 1975.

Les Algér
iens sont principalement de souches berbère (amazigh), et les différentes vagues de peuplement composées de Phéniciens, de Romains, de Vandales, de Byzantins et enfin d'Arabes qui se sont succédé jusqu'au premier millénaire de notre ère ont peu modifié la composition ethnique de la population.
Le
s musulmans orientaux ont converti l'ensemble du Maghreb à l'islam au VIIe siècle et y ont établi leur religion et la langue arabe, langue liturgique. L'apport démographique arabe n'a été significatif en Algérie qu'à partir du XIe siècle, notamment par l'arrivée de tribus d'Hilaliens, estimées cependant à quelques dizaines de milliers[52] et environ 250 000 sur l'ensemble de l'Ifriqiya[53]. Aussi d'après ces estimations, la principale souche très majoritaire des Algériens est berbère[54],[55]. Les « invasions hilaliennes » furent donc un facteur principalement important dans l'arabisation linguistique de la Berbérie[56]. Selon l'historien Charles-Robert Ageron[57], en 1886, l'Algérie comptait environ 1,2 million de berbérophones (Kabyles et autres) contre environ 1,1 million d'« Arabes ». L'arabisation plus massive de l'Algérie est donc relativement récente et s'est surtout accélérée, paradoxalement, durant la colonisation française entre 1850 et 1950. Parmi les régions restées berbérophones, notamment en raison de leur enclavement géographique (montagnes, oasis) ou religieux[58], les Kabyles et les Chaouis sont les plus nombreux.
Évol
ution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.
Év
olution de la démographie entre 1961 et 2003 (chiffres de la FAO, 2005). Population en milliers d'habitants.

* Population : 33 800 000 habitants selon l'ONS[1] au 1er janvier 2007). 0 - 14 ans: 27,2 % ; 15 - 64 ans : 67,9 % ; + 65 ans : 4,8 % (estimation 2007)
* Densité : 13,9 hab./km²
* E
spérance de vie : 73,5 ans (est. 2007) (76,1 ans selon un rapport du ministère algérien de la Santé, de septembre 2006)
o Espérance de vie des hommes : 71,9 ans (est. 2007)
o Espérance de vie des femmes : 75,2 ans (est. 2007)
* Taux de croissance de la pop. : 1,21 % (est. 2007) (1,71 % en 2001)
* T
aux de natalité : 17,11 ‰ (est. 2007)
* Taux de mortalité : 4,62 ‰ (est. 2007) (0,61 ‰ en 2004)
*
Taux de mortalité infantile : 28,78 ‰ (en 2007)
* Taux de fécondité : 1,86 enfants/femme (est. 2007) (2,7 en 2001)
*
Taux de migration : -0,33 ‰ (est. 2007) (-0,37 ‰ en 2004)


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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 22:03

Suite

Culture
Monum
ent des Martyrs Maquam E'chahid
To
ile de l'artiste peintre M'hamed Issiakhem


Ri
che des différents apports qui la composent, la culture algérienne aura été façonnée par les diverses influences inhérentes à l'espace géographique auquel l'Algérie appartient, et qui fait d'elle un véritable carrefour de rencontres entre les cultures berbère, arabo-musulmane, méditerranéenne, africaine et occidentale. Cependant, bien qu'elle revendique l'ensemble de ces influences, la culture algérienne se démarque par une forte spécificité, qui trouve son ancrage dans le cheminement particulier qui caractérise l'histoire de l'Algérie par rapport à sa sous-région. Dans le rayonnement qu'elle a pu avoir sur le monde, sans doute il est possible de citer de grands noms tels que Saint-Augustin, Juba II, l'Emir Abdelkader, Ibn Badis ou encore Kateb Yacine et Mohamed Dib.

F
êtes légales
1e
r janvier Jour de l'an Premier jour de l'année du calendrier grégorien
1er ma
i Fête du Travail Jour férié à l'occasion duquel plusieurs manifestations syndicales sont organisées, notamment par l'UGTA.
5
juillet Fête de l'Inpendance et de la Jeunesse Proclamée le jeudi 5 juillet 1962
1er
novembre Anniversaire de la Révolution algérienne Déclenchement de la Révolution le lundi 1er novembre 1954

Fête
s religieuses pour l'année 2007
1
2 janvier jour de l'an Berbère
20
janvier Awal muharram Premier jour de l'année musulmane (Hégire)
2
9 janvier Achoura
31 mars al-Mawlid an-nabaoui Jour de la naissance du prophète Mahomet
13
octobre Aïd el-Fitr (ou Aïd es-Seghir) Fin du ramadan, mois de jeûne et de prières pour les musulmans (2 jours)
20 décembre Aïd El Adha (ou Aïd el-Kebir) « la fête du sacrifice », commémoration de la soumission d'Abraham à Dieu, marque la fin du pèlerinage à La Mecque (2 jours)

E
n Algérie, contrairement à la plupart des pays musulmans qui ont adopté soit le Week-end universel (samedi/dimanche) ou le week-end aménagé (vendredi/samedi), a été adopté en 1976 les jours de jeudi et vendredi. Les jours fériés algériens sont inscrits dans la loi n°63/278 du 26 juillet 1963, modifiée et complétée des ordonnances n°66/153 et n°68/149[61]. Cependant, d'autres fêtes non-officielles, musulmanes, berbères ou nationalistes, sont également célébrées. Les quatre principales fêtes berbères sont : Yennayer (Nouvel an du calendrier berbère, 12-13 janvier), Tafsut Imazighen Printemps berbère », 20 avril), Amenzu n tfsut (27 juillet), et Amenzu n tyerza (29 octobre). Parmi les fêtes nationalistes sont commémorées les massacres de Sétif du 8 mai 1945 ou encore la date anniversaire du Congrès de la Soummam, tenu en 1956 et qui organisa la lutte des Algériens pour leur indépendance.

Relig
ions
U
ne mosquée à Alger

L
'islam sunnite est la religion d'État[62], et la religion de 99 % des Algériens. Il y aurait également un peu plus de 0,1 % de chrétiens (catholiques et protestants) dans le pays (chiffres de l'ONU pour l'année 2002) (voir l'article : Christianisme au Maghreb). La communauté chrétienne catholique est répartie dans quatre diocèses : le diocèse d'Oran, de Laghouat, l'Archidiocèse d'Alger et le diocèse de Constantine (-Hippone). Il existe aussi une communauté juive d'environ 200 personnes, alors qu'elle comptait près de 130 000 personnes en 1962 (voir l'article : Histoire des Juifs en Algérie).

La
Constitution algérienne garantit à tous les citoyens une liberté du culte, et l'État en assure la protection. Les imams, prêtres et rabbins dépendent du ministère des Cultes et sont rémunérés par l'État algérien. La liberté de culte s'accompagne cependant de certaines restrictions pour les cultes autres que musulman, en accord avec le statut de l'Islam comme religion d'État, comme la prohibition du prosélytisme ou encore l'obligation d'une autorisation de prêcher par l'autori religieuse agréée par les autorités alriennes[63].

Le gou
vernement contribue au financement des mosquées, des imams, et de l'étude de l'Islam dans les établissements scolaires. L'enseignement de la charia (les lois de la religion musulmane) est devenu depuis septembre 2005 obligatoire dans toutes les filières du secondaire. En outre, le gouvernement, dans une lutte contre la déviance extrémiste, a intensifié le contrôle de l'enseignement religieux scolaire, des prêches dans les établissement religieux et l'interdiction de la distribution d'ouvrages religieux faisant la promotion de la violence.

La
ngue
A
rticle détail: Langues d'Algérie.

L'
arabe littéraire est la langue officielle du pays, et depuis avril 2002 le berbère est reconnu langue nationale[64].
Dans
la vie courante, les Algériens arabophones parlent en néral un arabe dialectal, le darija, assez différencié de l'arabe littéraire par rapport au vocabulaire, mais restant assez proche syntaxiquement et grammaticalement. Le darija a conservé de nombreux mots et structures syntaxiques berbères[65] et a beaucoup emprunté au français. Le berbère se décline en plusieurs variantes régionales : chaoui dans les Aurès, chenoui dans la région du Chenoua, kabyle en Kabylie, mozabit dans le Mzab, ainsi que le touareg au Sahara et le chleuh à la frontière marocaine.
Pancarte de bienvenue de la commune d'Isser (Boumerdès) transcrit en arabe, en berbère (tifinagh), et en français.
Pancarte de bienvenue de la commune d'Isser (Boumerdès) transcrit en arabe, en berbère (tifinagh), et en français.

Les recensements sur base linguistique, ethnique ou religieuse étant interdits en Algérie, il est difficile de connaître le nombre exact d'arabophones et de berbérophones. Cependant, d'après certaines estimations, le chiffre varie de 86 à 72 % pour les Algériens arabophones, et de 14 à 27,4 % pour les berbérophones[66],[65]. Le français est également extrêmement répandu : avec près de 16 millions de locuteurs francophones, l'Algérie est le deuxième plus grand pays francophone au monde[67] après la France.

La
colonisation française a eu une certaine influence linguistique. En effet, certains mots employés par les Algériens sont d'origine française, alors que ces mêmes mots ont leur équivalent berbère ou arabe, en usage avant la colonisation de l'Algérie par la France. Aussi depuis l'indépendance de l'Algérie, le gouvernement algérien a entamé une politique d'arabisation systématique du pays, consistant à imposer à la population, et dans tous les domaines, l'arabe classique au mépris du darija et du berbère[68].
Le
2 mars 2006, quarante-deux écoles francophones privées ont été sommées par le président Bouteflika de se conformer à la loi sur l'arabisation et au programme de l'éducation nationale afin de lutter contre cette « dérive linguistique »[69]. Ce mouvement, qui est parfois en compétition avec la tendance générale d'ouverture de la population algérienne, s'accompagne du refus persistant d'accorder le statut de langue officielle à la langue berbère, reconnue langue nationale.


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Amlouline-Forever
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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 22:03

Modifié le jeudi 20 septembre 2007 02:01

Hemlegh kem

Hemlegh kem
Hemlegh kem veut dire je t'aime en Kabyle


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Amlouline-Forever
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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 22:05

Modifié le jeudi 20 septembre 2007 02:32

Ж ________________JS Kabylie________________ Ж

Ж       ________________JS Kabylie________________      Ж
La Jeunesse sportive de Kabylie, également connue sous le nom JSK ou JS Kabylie est l'un des clubs sportifs les plus populaires d'Algérie. N.B. : On l'écrit aussi avec les caractères de l'alphabet tifinagh (Amazigh).

Il
est l'un des plus riches clubs d'Afrique. Son budget annuel pour la saison 2007/2008 s'élève à environ 250 millions de dinars, soit 25 milliards de centimes (environ 3 millions de dollars).

La
JSK a été portée haut par de nombreux chanteurs kabyles dont Lounès Matoub, Lounis Aït Menguellet et Lounès Khaloui entre autres.

Naissance du club, et la période coloniale

En 1946, une poignée de jeunes Kabyles décidèrent de créer la JS Kabylie à Tizi-Ouzou c'était une façon de militer et de mener un combat politique en face de la toute puissance coloniale. À cet instant là, ils ne se doutèrent certainement pas que la JSK allait devenir, des decennies plu tard, l'un des meilleurs clubs d'Afrique.
Comme les autres clubs musulmans, la JSK a dû jouer dans les divisions inférieures, d'autant plus que le club colonial OTO (Olympique Tizi Ouzou) joussait de tous les privilèges, et de moyens financiers et administratifs importants.Le 1er novembre 1954 la guerre d'Algérie eclate. À l'instar de tous les clubs musulmans, la JSK a cessé toutes activités suite à l'appel du [[Front de libération national(FLN). Elle joua son dernier match de l'ère coloniale le 11 mars 1956.Il a fallu attendre l'indépendance de l'Algérie pour voir la JSK reprendre du service:c'était le 15 septembre 1962 contre le Mouloudia d'Alger lors du tournoi de Tizi-Ouzou.

Le club après l'indépendance

Mal
gré plusieurs joueurs talentueux tels que Terzi, Zeghdoud, Khalfi et Haouchine, la JSK a du évoluer dans les divisions d'honneurs avec ASO Chlef, OMR El Anasser , WA Boufarik, de l'USM Maison-Carrée... . Les "vert et rouge", c'était les couleurs du club à cette époque, ont du attendre l'année 1969 pour enfin voir leur équipe accéder à la première division.

Ac
cession en Division 1

Em
menée par des joueurs talentueux tels Kolli, Kouffi, Karamani, Ouahabi, Derridj ... la JSK accède en deuxième division en 1967/1968. Son passage en deuxième division est de courte durée, puisque la JSK accède en première division la saison suivante, pour ensuite ne plus la quitter (la JSK est la seule équipe, avec le MCO, à n'avoir jamais été reléguée de la D1 vers la D2).

A la quête des titres

Alors commence les conquêtes de la JSK. Depuis cette saison là, la JSK a remporté 13 titres de champion d'Algérie, 4 coupes d'Algérie et 6 coupes continentales (elle est le club le plus titré en Algérie).

L
a JSK a apporté des titres pour l'Algérie, mais également des joueurs, et pas des moindre: Arezki Kouffi, Driss Kolli, Mustapha Terzi, Mohand Cherif Hannachi, Rachid Dali, Kamel Aouis, Abdellah Djebbar, Mehdi Cerbah, Kamel Tahir, Mouloud Iboud, Bachir Douadi, Mahfoud Boukadoum, Abderrezak Harb , Salem Amri, Mokrane Bailèche, Arezki Meghrissi, Salah Larbès, Mourad Amara , Abdelhamid Sadmi, Rachid Adghigh, Ali Fergani, Djamel Menad, Dahmane Haffaf, Hakim Medane, Mustapha Anane, Hocine Amrous, Rabah Menguelti, Rachid Baris, Ali Benlahcèn, Mahieddine Meftah, Omar Hamened , Nacer Bouiche , Moussa Saïb , Aziz Benhamlat, Noureddine Drioueche, Brahim Zafour, Lounès Gaouaoui,... pour ne citer que ceux là.

Historique sur le club

* Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK)de 1946 à 1977
* Jamiat Sari' Al Kawakib 1977
* Jeunesse Eléctronique de Tizi-Ouzou (JET) de 1978 à 1990
* Jeunesse Sportive de Kabylie (JSK) de 1990 à nos jours

Palmarès

* Supercoupe d'Afrique (1) :
o Vainqueur : 1982
o Finaliste : 1996

* Ligue des Champions d'Afrique (2) :
o Vainqueur : 1981, 1990.

* Coupe d'Afrique des vainqueurs de coupes (1) :
o Vainqueur : 1995

* Coupe de la CAF (3) :
o Vainqueur : 2000, 2001, 2002

* Champion d'Algérie (13) :
o Champion : 1973, 1974, 1977, 1980, 1982, 1983, 1985, 1986, 1989, 1990, 1995, 2004, 2006
o Vice-Champion : 1978, 1979, 1981, 1988, 1994, 1999, 2002, 2005, 2007

* Coupe d'Algérie (4) :
o Vainqueur : 1977, 1986, 1992, 1994
o Finaliste : 1979, 1991, 1999, 2004

* Supercoupe d'Algerie (1) :
o Vainqueur : 1992
o Finaliste : 1994, 2006

Ef
fectif actuel (2007-08) [modifier]

Ga
rdiens de but

* 12 Algérie Nabil Mazari
* 13 Algérie Mourad Berrefane
* 26 Algérie Fawzi Chaouchi
* -- Algérie Nadir Benoufella

fenseurs latéraux

* 23 Algérie Sofiane Bengorine
* 30 Algérie Mohamed Rabie Meftah
* -- Algérie El Yazid Meddour

Défenseurs centraux

* 3 Algérie Brahim Zafour (Capitaine)
* 4 Algérie Mohamed Aït Kaci
* 5 Algérie Sofiane Harkat
* 6 Algérie Sid Ahmed Kheddis
* 20 Mali Demba Barry

Milieux défensifs

* 8 Algérie Chérif Abdeslam
* 17 Algérie Nassim Dehouche
* 18 Algérie Lamara Douicher
* 22 Algérie Nabil Hamouda

M
ilieux offensifs

* 14 Algérie Boubeker Athmani
* 24 Algérie Nassim Oussalah
* 27 Bénin Wassiou Oladipupo
* 28 Algérie Tayeb Berramla

Attaquants

* 7 Algérie Adlène Bensaïd
* 9 Algérie Youcef Saïbi
* 10 Algérie Ramzi Bourougba
* 11 Algérie Yacine Amaouche
* 16 Algérie Mohamed Derrag
* 19 Algérie Nabil Hemani
* -- Algérie Youcef Saâdi
* -- Mali Issa Traoré



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Amlouline-Forever

# Posté le mercredi 19 septembre 2007 22:07

Modifié le jeudi 20 septembre 2007 00:13