Ramadan

Ramadan
Ramadan (en arabe رَمَضَان ramaān) est le 9e mois du calendrier musulman. Ce mois marque, pour les musulmans, le début de la révélation du Coran faite à Mahomet. Afin de sanctifier ce mois, il a été décidé que les musulmans pratiqueraient un jeûne ou awm صَوْم :

« Le mois de Ramadan au cours duquel le Coran a été prodigué comme guide pour les gens, et preuves claires de la bonne direction et du discernement. Donc quiconque d'entre vous est présent en ce mois, qu'il jeûne ! »
Coran 2:183 (chapitre 2 Al-Baqarah, verset 185)

Bon Ramadan @ tous ceux et celles qui le font.


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Amlouline-Forever
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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 21:49

Modifié le vendredi 08 août 2008 21:42

__C*_ _________________________________________ ______________________Connaitre mieux l'Algérie______________________ _________________________________________ _________________________________________ __C*_

__C*_  _________________________________________     ______________________Connaitre mieux l'Algérie______________________ _________________________________________ _________________________________________ __C*_
L'Algérie est un pays d'Afrique du Nord appartenant au Maghreb. Sa capitale Alger est site à l'extrême nord-centre, sur la te diterranéenne. Deuxième pays d'Afrique par sa superficie, l'Algérie est bordée au nord par la mer Méditerranée sur une distance de 1 200 km. Elle partage également sept frontières terrestres, à commencer par la Tunisie au nord-est, la Libye à l'est, le Niger au sud-est, le Sahara occidental, la Mauritanie, le Mali au sud-ouest, et enfin le Maroc à l'ouest.

L
'Alrie est membre de l'ONU, de l'Union africaine et de la Ligue arabe depuis pratiquement son indépendance en 1962. Elle a aussi contribué vers la fin des années quatre-vingt, à la création de l'Union du Maghreb arabe (UMA).

L
a Constitution finit « l'Islam, l'Arabi et l'Amazighité » comme « composantes fondamentales » de l'identi du peuple algérien et le pays comme « terre d'Islam, partie intégrante du Grand Maghreb, pays arabe, méditerranéen et africain.

L
'appellation Alrie provient du nom de la ville Alger. Étendu pour désigner l'ensemble du pays conquis depuis Alger, le nom Algérie est officiellement adopté le 14 octobre 1839 par Antoine Virgile Schneider, ministre de la Guerre[3]. Selon l'historien Eugéne Guernier[4] : « Il n'est pas sans intérêt de noter que cette appellation consacrait la conqte arabe et on peut se demander pourquoi les hommes politiques fraais du moment, tenant mieux compte du passé, n'ont pas adop les noms de Numédie, de Kabylie ou de Maurétanie.

Le
nom d'Alger est une déformation française du catalan Alguère[5], lui-même tiré de Djezaïr du nom donné par Bologhine ibn Ziri[5], fondateur de la dynastie Zirides, lorsqu'il tit la ville en 960 sur les ruines de l'ancienne ville au nom romain Icosium ; Djezaïr Beni Mezranna[6]. Plusieurs explications cependant sont données quant à la signification du nom donné par Bologhine ibn Ziri.
Une première explication voudrait que le nom soit donné en référence aux îles qui faisaient face au port d'Alger à l'époque et qui furent rattachées à sa jetée actuelle ; en arabe Al-Djaza'ir (الجزائر), « Les Îles »[5], en fraais « Les Îles des Mezrann(Djezaïr Beni Mezranna). Le terme dle pourrait selon des géographes musulmans du Moyen-Âge désigner la côte fertile de l'actuelle Alrie, coincée entre le vaste Sahara et la Méditerranée, apparaissant alors comme une île de vie, Al-Jaza'ir.
Une dernière explication voudrait que le nom soit donné en l'honneur du père de Bologhine, Ziri ibn Menad : Djezaïr viendrait alors de D'ziri, du berbère Tiziri qui signifie « clair de lune »[7]. Mezranna serait également une forme arabisée de Imezren, ou « Berres », ce qui donnerait la forme originelle Tiziri n' at Imezran, « Ziri des berbères ». En outre, les Algérois se désignent eux-mêmes sous le vocable de Dziri, le langage populaire a conser par ailleurs la formule Dzayer poursigner Alger

L
'Afrique, le bassin de la Méditerranée, l'Europe ainsi que l'Orient furent des éléments incontournables qui enrichirent grandement le cheminement historique de l'Algérie. À l'extme Sud, on peut noter aussi l'existence du plus grand mue naturel au monde. Autant de preuves qui attestent de l'extraordinaire richesse de son histoire.

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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 21:53

Modifié le jeudi 28 février 2008 02:32

Suite

Antiqui

Re
présentation du roi berre Massinissa, fondateur du royaume de Numidie (vers 201 av. J.-C.)

T
héâtre de l'époque romaine à Tipaza

L
'Antiquité de l'Algérie est marquée par les Berbères gétules. Ils établirent des liens commerciaux et politiques avec Carthage et l'Égypte. La fondation XXIIe dynastie égyptienne par le chef gétule Sheshonq à la te d'une coalition, marquerait le départ du calendrier berbère. Remarquables cavaliers, devenus par la suite des mercenaires.

L'histoire de la Numidie commence avec l'émergence des tribus massyles et massaessyles. Les premiers sont à l'origine de la Numidie orientale et les seconds de l'Occidentale. Massinissa finira, dans le contexte de la seconde guerre punique à unifier la Numidie. L'empire romain, avec l'aide des mercenaires tules, colonisera la Numidie.

L'Algérie est par ailleurs le pays méditerranéen qui renferme le plus grand nombre de vestiges de l'époque romaine. Les plus connus sont ceux de Timgad et Tipaza, cette dernière offre à titre d'exemple l'une des plus grandes superficies de nécropoles antiques connues autour de la Méditerranée.

Islamisation de l'Alrie

La chute de Rome, puis des Vandales, et l'instabilité durant la période byzantine entrnent la reconstitution de plusieurs principautés berres. Certaines, notamment dans les Aus, vont résister à l'arrivée des musulmans entre 670 et 702. Les figures les plus connues de ce conflit furent le roi chrétien Koceila, qui vainquit Oqba Ibn Nafaa en 689, ps de Biskra, puis la reine guerrre Kahena (de son vrai nom Dihya), qui à la tête des Berres (Djerawa de l'Aus et Nefoussa de Tripolitaine) ainsi que des Roums de la te, infligea, en 693, à la bataille de la Meskiana, une re défaite au corps expéditionnaire arabe de l'émir Hassan Ibn en Noman, qu'elle repoussa jusqu'en Tripolitaine.
Tarik Ibn Ziad, Grand chef berbère, se convertit à l'Islam et part aussitôt à la conquête de l'Espagne au VIIe siècle
Ta
rik Ibn Ziad, Grand chef berre, se convertit à l'Islam et part aussitôt à la conquête de l'Espagne au VIIe siècle

A
près la conquête musulmane, les citadins adoprent l'islam et progressivement la langue arabe. Berre, phénicien, romain, arabe, espagnol, turc, fraais : le brassage des langues, le « tissage linguistique », est intense, donnant lieu à un arabe alrien (et maghrébin en géral) qui s'est perpét jusqu'à nos jours.

La première partie de la conquête musulmane de l'Espagne fut menée par un contingent berbère presque entièrement composé de récents convertis, à commencer par son chef Tariq ibn Ziyad, qui donna son nom à la colline de Gibraltar بل طارق, « Djebel Tariq »). Après le succès de Tarik, le calife le fit enchaîner et mourut en route.


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Amlouline-Forever
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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 21:58

Suite

Empire des dynasties musulmanes

Au
Xe siècle, le dai ismaélien Ubayd Allah al-Mahdi fonda la dynastie Fatimide, en Basse Kabylie il trouva un écho favorable à ses pches millénaristes. Les Fatimides établirent leur autori en Afrique du Nord entre 909 et 1171 et fondèrent un califat dissident des Abbassides de Bagdad. Leur règne est marqué par de nombreuses révoltes Kharijites, notamment celle d'Abu Yezid de la tribu Banou Ifren , en 944, à la te de tribus berbèresnètes, qui infligea la plus sévère faite à l'are Fatimide, affaiblie et rendue vulnérable, en prenant Kairouan. Lavolte fut vaincue par Ziri ibn Manad, à la tête de tribus Sanhadjas, qui en sauvant l'empire reçue le poste de gouverneur du Maghreb central. Ainsi en 972, lorsque les Fatimides, après l'annexion égyptienne, eurent moins d'intérêts pour le Maghreb, c'est son fils, Bologhine ibn Ziri, qui hérita du contrôle de l'Ifriqiya. Les Zirides y règneront pendant environ deux siècles.
H
ammad Ibn Bologhine, le fils de Bologhine, gouvernera indépendamment des Zirides, sur le nord de l'actuelle Alrie, à partir de 1014 en reconnaissant, comme califesgitimes, les Abbassides sunnites de Bagdad, fondant ainsi la dynastie des Hammadides. Les Zirides reconntront, à leur tour, en 1046, les califes Abbassides, montrant ouvertement aux Fatimides leur abandon du chiisme.

C'
est à partir de 1048, dans certaines régions du Sud, au temps d'Ibn Khaldoun, que des tribus arabes, principalement les Ba Hilâl et les Banu Sulaym, immigrent en Afrique du nord. Ces « terribles douins » hilaliens furent envoyés par le pouvoir Fatimides afin de primer les Zirides et les Hammadides. Par vagues successives, ils menaient des incursions dans les grandes villes, pillant puis truisant tout sur leur passage. Pour l'Algérie, leur nombre ne dépassant pas quelques dizaines de milliers de personnes[8], ils étaient cependant parfois alls avec certaines tribus locales des Zétes.
C
es deux royaumes, alors prospères, seront grandement affaiblies par ces incursions. Les Zirides transfèreront alors leur capitale de Kairouan à Mahdia, les Hammadides, d'Al-Quala (La Kalâa des Béni Hammad, aujourd'hui reconnue patrimoine mondial par l'UNESCO) à Béjaïa.

L
'Algérie est alors, sur une petite partie à l'Ouest, sous le contrôle des Almoravides, des Hammadides au centre, et des Zirides à l'Est. Quand en 1152, ils sont finitivement vaincus par une nouvelle dynastie berre, les Almohades, dirigés par Abdelmoumen Ibn Ali et dont le chef spirituel est Muhammad ibn Tumart. Les Almohades formeront un des plus puissants empires méditerraen, unifiant le Maghreb et la pays d'Al-Andalus jusqu'en 1269. Avec les grandes villes du littoral (Béja, Annaba, Alger...), le Maghreb central s'ouvre à l'Occident chrétien en entretenant un commerce actif, apportant notamment les fameux cheval barbes, de la cire[9] ou encore du cuir de qualité.
L
a chute des Almohades marque un tournant dans les relations avec les puissances chtiennes de nord, qui s'organisent pour la Reconquista alors que le mythe de l'invincibilité musulmane prend fin. Au Maghreb, des dynasties locales s'imposent, comme lesrinides de s dans le Maghreb occidental, les Abdelwadides de Tlemcen du Maghreb central, et les Hafsides de Tunis et de jaïa en Ifriqiya. Ces dynasties qui rayonnent sur l'Afrique du Nord d'abord entre le XIIIe siècle et le XIVe siècle, subissent de plus en plus, vers la fin du XVe siècle, la pression de l'essor des puissances espagnole et portugaise, et conjugué aux luttes intestines pour l'accès au trône, leur pouvoir connaît alors des reculs successifs et l'émiettement de leur empire.


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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 21:59

Suite

Révolution algérienne
Arti
cle détaillé : Guerre d'Algérie.
Rass
emblement de troupes (ALN)

En 1
954, l'Algérie compte huit millions de musulmans et un million d'Européens. À partir de 1954, le combat armé pour l'indépendance de l'Algérie se traduit par des exactions contre les populations civiles d'origine musulmane et européenne ainsi que par une guérilla, des maquis et des affrontements avec l'armée française, qui comprend également des unis de supplétifs musulmans appelés « Harkis». Le FLN organise son combat sur deux fronts. Sur le plan interne il organise une sistance à travers sa branche armée l'ALN, tandis que sur le front diplomatique, il organise ses activités sous la bannière du GPRA, qui orchestre une campagne tous azimuts en vue de plaider la cause algérienne, il réussit en 1958 à introduire pour la première fois dans l'agenda des Nations unies la question algérienne, ce qui représenta un franc succès pour la diplomatie algérienne. Ce conflit fut inscrit dans le cadre du processus de décolonisation qui se déroule après la fin de la Seconde Guerre mondiale. Pour la France, cela concerne entre autres l'Indochine française, Madagascar, le Maroc, l'Algérie, la Tunisie, l'Afrique Équatoriale Française et l'Afrique Occidentale Française. Le cas de l'Algérie se différencie des autres en ce sens qu'elle appartenait officiellement au territoire français, avec un million de citoyens (les « Pieds-Noirs » et les Juifs séfarades) qui y vivent, souvent depuis plusieurs générations.

Le
bilan de la guerre d'Algérie[21] fait état de 25 000 tués chez les soldats français et 2 000 morts de la légion étrangère, un millier de disparus, et 1 300 soldats morts des suites de leurs blessures. Environ 450 000 Algériens sont morts durant le conflit (les Algériens avancent le chiffre de 1,5 million de morts), mais c'est sans compter les 8 000 villages incendiés, un million d'hectares de forêts incendiés, 2,1 millions de musulmans déportés dans des camps de regroupement et les dizaines de milliers de harkis massacrés à l'indépendance. En effet, le 5 juillet 1962, jour anniversaire dubarquement français en Algérie, eut lieu à Oran le massacre de plus de 440 européens et harkis (voir l'article détaillé : Massacre d'Oran). Fin 1962, la décolonisation est consome, il ne reste plus en Algérie que 100 000 européens sur près d'un million d'avant l'indépendance.

Algé
rie indépendante

L'A
lgérie est donc devenue indépendante à l'issue d'une guerre longue et coûteuse contre la présence coloniale. Une présence qui dura 132 ans, et qui prit fin officiellement le 5 juillet 1962. Cette indépendance a été acquise politiquement à la faveur du référendum d'autodétermination prévu par les accords d'Évian, et par le biais duquel les Algériens se prononcèrent massivement pour l'indépendance de l'Algérie[22]. Les revendications culturelles ont donné naissance à une phrase culte : Tahia el Djazaïr, « vive l'Algérie ».

Aprè
s plusieurs années de gestion autocratique des affaires de l'État, l'Algérie se lance à partir de l'année 1988, dans une expérience inédite de démocratisation suite notamment aux émeutes d'octobre de la même année. Cette ouverture s'accompagne en 1991 de l'entrée des islamistes dans le champ politique, ce qui provoqua l'intervention de l'armée, qui interrompit le processus électoral de l'année 1992 marqué par un très fort taux d'abstention mais lors duquel les islamistes arrivaient largement en tête du premier tour sans pour autant avoir la majorité absolue. Cette évolution entraîna l'Algérie dans une vague de violence et de terrorisme qui aura duré une décennie.

L'A
lgérie est de par sa superficie, le plus grand pays du pourtour méditerranéen et le second au niveau africain, après le Soudan. Dans sa partie sud, il comprend une part notable du Sahara.

Au
nord, l'Atlas tellien forme avec l'Atlas saharien, plus au sud, deux ensembles de relief parallèles se rapprochant en allant vers l'est, et entre lesquels s'intercalent de vastes plaines et hauts plateaux. Les deux Atlas tendent à se confondre dans l'est de l'Algérie (Aurès) et en Tunisie.
Mo
ntagnes enneigées de Kabylie

La
bande du Tell, large de 80 km à 190 km, s'étend sur près de 1200 km de côte méditerranéenne. Elle est formée de chaînes de montagnes (l'Ouarsenis, le Chenoua, le Djurdjura, les Babors et les Bibans, ...) longeant le littoral et souvent séparées par des vallées, riches par leur flore et leur faune, abritant des cours d'eau comme la vallée du Chelif ou la vallée de la Soummam. Le mont Lalla-Khadîdja, en Kabylie où les montagnes sont recouvertes de neige en hiver, en est le point culminant et s'élève à 2 308 mètres d'altitude. Les plaines du Tell abritent avec les vallées adjacentes la grande majorité des terres fertiles du pays.
En
tre les massifs de Tell et l'Atlas saharien, un grand ensemble de plaines et de hauts plateaux semi-arides sont creusés par de nombreuses étendues d'eau salée, les chotts, asséchées en fonction des saisons. Le point le plus bas d'Algérie, atteint au Chott Melrhir, descend à –40 m. L'ensemble court depuis les frontières marocaines à l'Ouest jusque dans la vallée du Hodna dont les monts relient parfois les Atlas tellien et saharien.
L
'Atlas saharien, relie le Haut Atlas marocain jusqu'à la frontière tunisienne en passant, d'Ouest en Est, par les massifs du Ksour, Djebel Amour, des Ouled-Naïl, des Zibans et les monts Hodna, qui rejoint la bande du Tell, et continue dans les Aurès culminant à plus de 2 300 m. Il est limité au sud par plusieurs oasis constituant ce qui est souvent appelé La porte du désert.

La p
artie saharienne qui couvre plus de 80% de la superficie de l'Algérie soit environ 2 millions de km², est constitué principalement de regs, d'ergs, d'oasis et de massif montagneux.
Cirque dunaire de Moul n'Aga, dans la Tadrart (Parc national du Tassili)

A
u nord du Sahara alrien, les grand ergs, Occidental à l'ouest, et Oriental à l'est, séparés par des plateaux rocheux telle que la région du Mzab et bordés au sud par le plateau de Tademaït, constituent d'immenses mers de sable ponctuées d'oasis donnant parfois vie à d'importantes palmerais. Au sud-ouest, s'étendent les ergs Iguidi et Chech, immensité de dunes sableuses linéaires largement espacées les unes des autres.
P
lus au sud, au c½ur du Sahara, le massif du Hoggar, dont le point culminant est le plus haut sommet de l'Algérie avec 3 003 mètres au mont Tahat[24], est constitué de roches volcaniques formant des pics, des « aiguilles volcaniques » et de hauts plateaux désertiques. À l'est du Hoggar, le Tassili n'Ajjer, haut plateau aride perché à plus de 1 000 mètres d'altitude, dressent des formations rocheuses fortement érodées émergeant des dunes de sables, donnant parfois au relief un aspect de paysage lunaire.


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Amlouline-Forever
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# Posté le mercredi 19 septembre 2007 22:00