Debout fils d'Amazigh hymne Kabyle

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Version Kabyle

K
ker a mmi-s umazigh !
I tij nnegh yuli-d,
At
as ayag' ur -t-zrigh,
A gma nnuba nnegh tzzid.

A
zzel an-as i Masinisa :
T amurt is tukwi-d ass a,
Win ur nebgh' ad iqeddem,
A
rgaz ssegnegh yif izem.

In-as, in-as i-Yugurta :
Arraw-is ur-t-ttunn-ara,
T
tar ines d-a-t-id-rren,
I
sm-is a-t-id-sekfen.

I Lkahina Icawiyen
A tin is ddan irgazen
I n-as ddin i-gh-d-gga
D
i lmer ur-ten-tett'ara.

S
umeslay nnegh annili,
Az
ekka ad yif idelli,
T
amazight atgem atternu,
D
asalas bwemteddu.

Seg durar durar id tekka tighri,
S amennugh nebda tikli,
Tura,tur'ulac akukru,
A
nnerrez wala anneknu.

Tamurt L-Lezzayer aâzizen
F
ellam annefk idammen,
Igenni-m yeffegh-it usigna
It
ij-im d lhuriya.

A
lbaz n tiggureg yufgen,
S
iwd sslam i watmaten,
Si terga Zeggwaght ar Siwa,
D
-asif idammen a tarwa.




Ve
rsion française

Debout fils d'Amazigh !
Notre soleil s'est levé,
I
l y a longtemps que que je ne l'avais vu,
Fr
ère, notre tour est arri.

Cours dire à Massinissa :
Que son pays est aujourd'hui veillé,
Quant à celui qui ne veut pas avancer,
Qu
'un seul de nous vaut plus qu'un lion.

Dis, dis à Yugurtha :
Que ses enfants ne l'ont pas oublié,
Qu
'ils le vengeront,
Qu'ils deterreront son nom.

A la Kahina des Chaouis
Qui a gui les hommes,
D
is : "le pacte qu'elle nous a lais,
Jamais nous ne l'oublierons.

No
us vivrons avec notre langue,
D
emain sera meilleur qu'hier,
Le berbère croîtra et prospérera,
C'est le pilier du progrès,.

D
es monts est venu l'appel,
No
us sommes partis pour le combat.
M
aintenant, maintenant plus d'hésitation,
Nous briserons mais nous ne plierons pas.

Algérie bien aimée,
Po
ur toi, nous verserons notre sang,
T
on ciel s'est éclai,
a
u soleil de la liberté.

Ô
faucon, volant en liberté,
S
alue bien nos fres.
De Rio de Oro à Siwa,
En
fants, leme sang nous unit.


A
ït Amrane Mohand Idir (23 janvier 1945)



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Amlouline-Forever
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# Posted on Wednesday, 19 September 2007 at 9:39 PM

Edited on Thursday, 20 September 2007 at 1:01 AM

Blog Algérien

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Amlouline-Forever
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# Posted on Wednesday, 19 September 2007 at 9:40 PM

Edited on Thursday, 17 January 2008 at 7:28 PM

___________________________Assi Youcef___________________________

___________________________Assi Youcef___________________________
Ait Idja est le chef-lieu de Assi-youcef, devenue commune en 1985, dans la wilaya de Tizi-Ouzou en Kabylie (Algérie). Assi-youcef regroupe 10 villages et compte 18 000 habitants.

Assi-youcef, une conglomeration au pied de la montagne du Djurdjura, se situe à 7km du chef-lieu de la daira de Boghni et à 35 km de Tizi-Ouzou. Assi-youcef est le nom administratif de la commune, il lui a été donné par le colonel Mohand Oulhadj. Elle est connue sous le nom de "Ath Voughardane" qui veut dire en français "hommes aux dorseaux".

Un nom qui lui a été églament donné était "Amlouline
" nom que l'on trouve dans la plupart des documents administratifs établis par les autorités françaises avant l'indépendance.


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Amlouline-Forever

# Posted on Wednesday, 19 September 2007 at 9:42 PM

Edited on Thursday, 20 September 2007 at 12:13 AM

Beautés de la Kabylie

La Kabylie est une région montagneuse (entourée de plaines et par la mer) du nord de l'Algérie.

Ses habi
tants l'appellent Tamurt n Leqbayel (« La terre des Kabyles »). Le pays des montagnes représente le Djurdjura occidental que les anciens appelaient Aït Wadda Ceux d'en-bas ») et le Djurdjura oriental qu'ils appelaient Aït Oufella (« Ceux d'en-haut »).

La Kaby
lie possède une côte qui s'étend sur plusieurs centaines de kilomètres. Elle fait partie de l'Atlas et se situe donc en bordure de la Méditerranée qui lui fournit ce que l'on appelle « la corniche kabyle », située entre Bejaïa et Jijel, dans ce qui était appelé durant, la période coloniale, la « Petite Kabylie ». Pour l'historien Ibn Khaldoun, elle représente la portion du territoire qui s'appelait la province de Bejaïa ; ce que les anciens kabyles appelaient Tamawya taqbaylit (ou Tamawya), « fédération kabyle ».

La
Kabylie couvre plusieurs circonscriptions ou wilayas de l'Algérie : Tizi Ouzou et Béjaïa (Bgayet, anciennement Bougie), la majeur partie de Bouira (Tubiret) et Bordj Bou Arreridj, et une partie des wilayas de Sétif, Boumerdes, Jijel et de M'Sila (Tamsilt). Suite à l'insurrection de 1871, la France coloniale décida de diviser cette province en deux : la Grande et la Petite Kabylie, également appelées Haute et Basse Kabylie.

Ce
s deux Kabylies faisaient partie de l'ancien département d'Alger pour la Grande et du département de Constantine pour la Petite Kabylie. Béjaïa, la capitale de la petite Kabylie, estcrite par des historiens tels que Charles-André Julien ou Ibn Khaldoun. Les Kabyles l'appellent « Bgayet n Lejdud » (« Bougie des Ancêtres »). Tizi-Ouzou, la capitale de la Grande appelé autrefois « le village », existe depuis l'époque coloniale.

La Grande K
abylie, ou Haute Kabylie, va de Thenia jusqu'à Tigzirt. Elle représentait le territoire situé au nord du Djurdjura. Une petite portion de l'ancienne province de Bougie, la Petite Kabylie, ou Basse Kabylie, s'étendait de Bouira en englobant le Djurdjura oriental, l'Akfadou jusqu'à Bougie et s'étendait d'ouest en est, et de la Méditerranée en passant par la vallée de la Soummam du nord au sud, soit plus de 500 km. Elle comprenait ainsi les confédérations des Bibans et celle des Babors jusqu'a Collo.

Tro
is grands massifs montagneux occupent la plus grande partie de la région :

* Au Nord, la chaîne de la Kabylie maritime, culminant aux Aït Djennad (mont Tamgout 1278 m)
* Au Sud, le Djurdjura, dominant la vallée de la Soummam, culminant au Lalla-Khadîdja (mont Tamgout Aâlayen 2308 m)
*
Entre les deux, le massif Agawa, le plus densément peuplé, avec 800 m d'altitude moyenne. C'est là où se trouve la plus grande ville de la Grande Kabylie, Tizi Ouzou. Larbaa Nath Irathen (anciennement « Fort-National »), qui compte 28 000 habitants en 2001, est le centre urbain le plus élevé de la région.

La
population de Kabylie est estimée à plus de 5 millions[1]. La région est donc très densément peuplé, et le taux dépasse souvent les 250 hab./km2. Un nombre important de Kabyles vit dans le reste du pays (notamment à Alger où ils représentent plus de la moitié de la population[2]) et à l'étranger (France[3] et Europe). Les Kabyles sont un peuple berbère, et parlent le kabyle (taqbaylit), une variante du berbère (tamazight). Ils représentent le deuxième groupe berbérophone après les Chleuhs du Maroc.

Les K
abyles sont majoritairement musulmans[4], mais on compte aussi un nombre non négligeable d'irréligieux et de chrétiens[5]. Historiquement, la Kabylie a connu l'ensemble des religions du bassin méditerranéen, ayant même contribué, comme partie intégrante du monde berbère, à la fourniture de quelques dieux et déesses aux Grecs et aux Romains (voir Mythologie berbère), telle que Antée. D'abord dévoués aux esprits et à l'animisme, dont il reste des traces à ce jour [6], ils découvrirent les religions monothéistes, des religions qui se sont facilement et rapidement ancrées dans la vie des Kabyles.

Après le c
hristianisme et le judaïsme, l'islam s'est installé et s'est même écrit une histoire dans cette région, notamment avec legne de la dynastie Hammadide qui, depuis Béjaïa sa capitale, a rayonné sur l'Algérie et le Bassin occidental de la Méditerranée aux XIe siècle et XIIe siècle. Pratiquant un "Islam" parfois influencé par le maraboutisme et le soufisme (à l'image de la confrérie Rahmania), les syncrétismes étaient et restent cependant nombreux (invocation de Anzar, le dieu de la pluie lors des grandes sécheresses[7]; signe de croix des femmes avant de langer un nourrisson, etc...), confirmant sa spécificité à l'« islam kabyle »

La dy
nastie Fatimide du Xe siècle est née en Petite Kabylie, avec le dai ismaélien Ubayd Allah al-Mahdi qui trouva un écho favorable à ses prêches millénaristes auprès des tribus berbères Kutama. Ceci conduisirent les Kutama, après avoir mis les fatimides au pouvoir, à conquérir l'Ifriqiya puis l'Égypte, fondant un empire qui s'étendait du Maghreb au Hedjaz et à la Syrie[9]. Les Fatimides eurent moins d'intérêt pour le Maghreb après la conquête égyptienne. Ils le laissèrent sous contrôle des Zirides.

Les H
ammadides, branche des Zirides, qui avaient déclaré leur indépendance, contrôlaient le Maghreb central, tandis que les Zirides régnait sur l'Ifriqiya. Leur règne influa sur la vie de la Kabylie et de l'Algérie, en rénovant Béjaïa (ville capitale après l'abandon de la Kalâa des Béni Hammad) ou encore Alger. Après la chute des Hammadides, la région de Kabylie changea à plusieurs reprises de main (Almohades, Hafsides...).

Plu
s tard, au temps des Turcs, la Kabylie a constitué deux États reconnus pour leur puissance (représentations diplomatiques en Espagne notamment) : le Royaume de Koukou en Haute Kabylie fondé par Ahmed Belkadi et le Royaume des Ath Abbas en Basse Kabylie. La Kabylie prit ainsi, même après la chute de ces royaumes, une relative autonomie administrative par rapport au reste de la régence d'Alger[10].

La régi
on passe progressivement sous domination française à partir de 1857 et se soulève périodiquement, notamment en 1870 (« révolte des Mokrani »). Lapression française se solde par de nombreuses arrestations, des déportations, notamment en Nouvelle-Calédonie (voir Kabyles du Pacifique)[11]. La colonisation se traduit aussi par une accélération de l'émigration vers d'autres régions du pays et vers l'étranger.

La France,
à travers les « bureaux arabes », procède également à l'arabisation des noms de familles et de lieux en Kabylie. C'est ainsi qu'Iwadiyen devient les Ouadhias, At Zmenzer devient Beni Zmenzer ou encore At Yahia en Ould Yahia. Cette action de dépersonnalisation devient systématique après la révolte de 1871[11] : pour casser la cohésion de la société kabyle, l'état civil a été généralisé, attribuant des noms fantaisistes et différents aux membres d'une même famille.

Pourt
ant, le droit coutumier berbère a été plus ou moins respecté en Kabylie, alors qu'il avait été aboli en pays chaoui au profit du droit musulman. Et pour mieux isoler la Kabylie du reste de l'Algérie profonde, des missionnaires chrétiens se chargeaient de prêcher « la bonne parole » dans les villages les plus reculés[12]. Enfin, l'enseignement du français jusqu'au certificat d'études était assez courant en Kabylie alors que partout ailleurs, c'était la scholastique coranique, en arabe littéraire, qui était favorisée.

Pen
dant la guerre d'indépendance, la Kabylie, c½ur de la résistance contre le colonialisme français[13], alors wilaya III, est la région la plus touchée, avec celle des Aurès, du fait de l'importance des maquis et de la répression et de l'implication de ses habitants. Le FLN y a recruté plusieurs de ses chefs historiques parmi lesquels Abane Ramdane et Krim Belkacem ou encore Hocine Aït Ahmed

L
a région s'est opposée à Alger à plusieurs reprises, d'abord en 1963 : le Front des forces socialistes de Hocine Aït Ahmed et de Yaha Abdelhafid conteste l'autorité du parti unique. En 1980, la Kabylie connaît plusieurs mois de manifestations réclamant l'officialisation de la langue berbère, appelées Printemps berbère circonscrit à la Kabylie et aux université d'Alger. Ce réveil culturel s'intensifie à l'occasion du durcissement de l'arabisation en Algérie dans les années 90[15]. En 1994-1995, l'année scolaire fait l'objet d'un boycott appelé « grève du cartable »[16].
En
juin et juillet 1998, la région s'embrase à nouveau après l'assassinat du chanteur Matoub Lounès et à l'occasion de l'entrée en vigueur d'une loi[17] généralisant l'usage de la langue arabe dans tous les domaines[15].

À par
tir d'avril 2001, de graves émeutes provoquées par l'assassinat d'un jeune par des gendarmes accentuent la rupture avec les autorités : c'est le Printemps noir. Une revendication autonomiste, qui était jusque-là le fait de quelques intellectuels, est désormais portée par le Mouvement pour l'autonomie de la Kabylie (MAK), dirigé par le chanteur Ferhat Mehenni,mais son écho en kabylie reste limité. D'autres encore, demandent une reconnaissance de la pluralité culturelle dont bénéficie l'Algérie, donc une reconnaissance de l'identité berbère de l'Algérie, comme le Mouvement citoyen des Aarchs.

L'écono
mie traditionnelle de la région repose sur l'arboriculture : vergers, oliviers, ainsi que sur l'artisanat (orfèvrerie, tapisserie) ou encore poterie. L'agriculture de montagnes laisse peu à peu la place à une industrie locale (électroménager avec la société Sonalec). La Kabylie fournit une grande partie de l'eau potable pour les régions qui sont à l'est et à l'ouest de celle-ci[18]. Enfin, la diaspora Kabyle fait beaucoup pour aider les régions Kabyles. Les aides apportés par les immigrés de la diaspora favorisent le développement des infrastructures qui sont délaissées par l'état Algérien. Les crédits ainsi apportés et gérés par l'assemblée des villages accentuent l'autonomie des villages kabyles face à l'état central rejeté. Le développement du tourisme lui permet d'entrevoir un avenir sur ce créneau : la Kabylie est appelée la petite Suisse[



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Amlouline-Forever

# Posted on Wednesday, 19 September 2007 at 9:44 PM

Edited on Thursday, 28 February 2008 at 2:42 AM

ЖDrapeau Kabyle Ж

 ЖDrapeau Kabyle  Ж
Les trois bandes representent l'étendu du territoire berbère, tamazgha

Le bleu réfère à la mer Méditerranée
Le vert aux montagnes de Kabylie
Le jaune au Sahara
Le signe rouge représente l'Amazigh (l'homme libre)
symbolisé par la lettre Z de l'alphabet berbère


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Amlouline-Forever
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# Posted on Wednesday, 19 September 2007 at 9:47 PM

Edited on Thursday, 20 September 2007 at 12:14 AM